Numéro 1 des WAGs les plus élégantes du Nigeria en 2023, patronne d’une boutique de mode, maman de la petite Christel : l’épouse du défenseur de Konyaspor mène sa vie loin des projecteurs qu’elle attire pourtant. Enquête sur une discrète très remarquée.
Dans le monde des épouses de footballeurs, il y a celles qui font le bruit et celles qui font l’image. Obiageli Awaziem, « Oby » pour ses abonnés, réussit un tour de force : être sacrée la WAG la plus élégante des footballeurs nigérians par Pulse Sports en 2023 tout en restant l’une des plus réservées du circuit. Son style, souvent qualifié d’expressif, doit beaucoup à son désir constant d’explorer de nouvelles tendances. Son impact sur la carrière de Chidozie Awaziem, aujourd’hui défenseur nigérian de Konyaspor, est indéniable : son soutien indéfectible est une source de force pour lui, reflet de la puissance tranquille qui définit leur relation.
Mais qui est-elle vraiment ? Voici ce que l’on sait, ce que l’on devine, et ce qui reste (volontairement) dans l’ombre.
Fiche d’identité express
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Nom |
Obiageli Awaziem, dite « Oby » |
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Statut |
Épouse de Chidozie Awaziem (défenseur, Konyaspor) |
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Profession |
Entrepreneure et influenceuse ; fondatrice de la boutique 2perfect luxury |
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Enfant |
Une fille, Christel, née le 29 juillet 2020 |
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Nationalité |
Très probablement nigériane (non confirmée officiellement) |
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Distinction |
WAG la plus élégante du Nigeria en 2023 (Pulse Sports) |
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Fortune |
Aucun chiffre fiable disponible |
Nationalité : un faisceau d’indices, pas de certificat
Aucun média consulté ne donne noir sur blanc la nationalité d’Oby. Tout pointe pourtant vers le Nigeria. Le couple s’est formé au pays, à l’époque où Chidozie, natif d’Enugu, portait le maillot d’El-Kanemi Warriors, à Maiduguri, avant son départ pour le FC Porto en 2014. Le mariage, lui aussi, aurait été célébré dans l’intimité, en présence des seuls proches et amis, et aucune photo n’en a filtré. Notre lecture : nigériane, sans doute, mais l’information doit être confirmée par l’entourage avant d’être présentée comme un fait.
Fortune : le mystère du portefeuille
Impossible de chiffrer le patrimoine d’Oby : aucune source sérieuse ne le documente, et nous ne le ferons pas à la place de la presse people. En revanche, ses publications et celles de son mari laissent entrevoir un train de vie confortable, que voici en euros (conversions approximatives).
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Élément |
Montant d’origine |
Équivalent en euros |
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Sac Burberry « barrel » vintage (début 2024) |
plus de 2 000 000 ₦ |
≈ 1 200 € |
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Maillot vintage « Mighty Ducks » (mai 2024) |
48 000 ₦ |
≈ 30 € |
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Short en jean vintage baggy (mai 2024) |
35 000 ₦ |
≈ 22 € |
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Mercedes-Benz Classe C, cadeau d’anniversaire (2023) |
prix non communiqué |
ordre de grandeur : ~50 000 € neuve en Europe* |
Taux retenus : environ 1 650 ₦ pour 1 € (février 2024) et 1 550 ₦ pour 1 € (mai 2024), à réactualiser avant publication. *Estimation de la rédaction, non attribuée au joueur.
« Le look à 50 €, le sac à 1 200 € »
Le style Oby : le luxe et la fripe dans le même look
C’est sa marque de fabrique. Oby mélange le vintage à petit prix et l’accessoire de luxe. En mai 2024, elle posait avec un maillot de hockey « Charlie Conway » des Mighty Ducks, acheté 48 000 ₦ (environ 30 €), et un short en jean vintage à 35 000 ₦ (environ 22 €). Soit environ 52 € pour toute la tenue. Quelques semaines plus tôt, c’était un sac Burberry vintage à plus de 2 millions de nairas (environ 1 200 €), associé à un ensemble en jean et à des bottes Timberland. L’art du contraste, assumé.
Sa constance a payé : d’après Pulse Sports, elle avait déjà terminé dans le top 3 lors des deux classements précédents avant de décrocher la première place pour 2023. Le média la présente comme une « trailblazer » de la mode, capable d’explorer avec aisance des thèmes très variés.

L’entrepreneure : 2perfect luxury
Derrière l’égérie, il y a une cheffe d’entreprise. Selon les portraits publiés en 2024, Oby a lancé l’année précédente sa propre boutique de vêtements, 2perfect luxury, qui propose des collections pour hommes et pour femmes. Elle en est à la fois la CEO et le mannequin. Le compte de la marque comptait alors plus de 1 400 abonnés : une taille modeste, mais une vitrine sur mesure pour une styliste qui sait mieux que personne l’effet que produit son propre look.
Anecdotes : voiture surprise, crédit réclamé et amitiés lusophones
- La Mercedes surprise. En janvier 2023, alors qu’il évoluait à Hajduk Split, Chidozie lui a offert une Mercedes-Benz Classe C blanche pour son anniversaire, accompagnée d’un message affirmant que c’était son « best gift ever ». Oby a remercié son mari sur Instagram en le qualifiant de « the best », et a cité l’agence de surprises qui avait organisé la mise en scène.
- Styliste de son mari. Quand Chidozie a publié des photos de voyage, Oby n’a pas tardé à demander, en plaisantant, qu’on lui attribue le mérite de la tenue. Elle habille son mari en dehors du terrain, et ça se voit.
- Une amitié née au Portugal. Oby s’est liée d’amitié avec Ines Fontes, mannequin et influenceuse portugaise, compagne du joueur Bruno Onyemaechi (Boavista). Une complicité qui illustre la vie des familles de footballeurs : déménagements à répétition et communautés à reconstruire à chaque étape.
- Le salon des WAGs. Selon un portrait de la femme de Peter Etebo, son salon de coiffure est très prisé des épouses de footballeurs nigérians, Oby comprise.
- Un mariage sans photos. Une rareté à l’ère d’Instagram : la cérémonie a été privée, et l’on ne connaît ni sa date exacte ni son lieu.
Famille : Christel, la vedette discrète
Le 29 juillet 2020, Chidozie annonçait sur Instagram la naissance de son premier enfant, prénommé Christel, avec la formule « Latest dad in town ». Fait notable : à l’époque, il ne précisait ni le sexe du bébé ni l’identité de la mère, ce que la presse nigériane avait relevé. Depuis, on sait que Christel est leur fille : elle apparaît régulièrement sur les comptes de ses parents et a eu droit, pour son premier anniversaire, à un shooting photo de famille.
Sur le reste de la famille, le silence est total : ni les parents d’Oby, ni ses éventuels frères et sœurs, ni ses origines précises ne sont connus du public. Côté Chidozie, la presse note que ses éventuels frères et sœurs restent eux aussi très discrets. Un choix de vie cohérent pour un couple qui protège son intimité.
Une carrière nomade, un soutien constant
De Porto à Konyaspor, en passant par Nantes, Rizespor, Leganés, Boavista, Alanyaspor et Hajduk Split, Chidozie a enchaîné les prêts et les déménagements. Il a retrouvé la première division turque le 29 juillet 2026 en signant à Konyaspor. Que sa famille l’ait suivi à chaque étape n’est pas documenté. Ce qui l’est, c’est le rôle de repère qu’Oby joue à ses côtés : celui d’un soutien indéfectible et d’une source de force pour un joueur souvent en mouvement.




