Débarqué libre à Séville en 2024, l’ailier nigérian a bâti sa fortune club après club, entre la Russie, l’Allemagne, la Belgique et désormais l’Espagne. Salaire, discrétion sur sa vie privée et patrimoine : plongée dans les finances de Chidera Ejuke.
Le salaire : la meilleure paie de sa carrière
À Séville, Chidera Ejuke touche environ 1,8 million d’euros par an, soit près de 36 000 euros par semaine. Rien que ce chiffre suffit à mesurer le chemin parcouru : c’est la meilleure rémunération de sa carrière, et un joli symbole pour un joueur arrivé libre, sans indemnité de transfert, à l’été 2024.
Ce montant le place loin devant la moyenne des ailiers de Liga arrivés dans les mêmes conditions. Avant lui, son salaire avait déjà grimpé palier par palier : environ 560 000 euros par an à son arrivée au CSKA Moscou, puis un bond à plus d’1,6 million lors de son passage par le Hertha Berlin, avant de se stabiliser autour d’1,7 million à Royal Antwerp. Séville n’est donc pas une rupture, mais l’aboutissement logique d’une progression amorcée dès son transfert vers la Russie, celui qui a véritablement fait décoller ses revenus.
Vie privée : une discrétion presque totale
Contrairement à beaucoup de joueurs de Liga très exposés sur les réseaux sociaux, Ejuke ne partage quasiment rien de sa vie sentimentale. Aucune compagne n’a jamais été présentée publiquement, aucune officialisation sur Instagram, où son compte reste centré sur le football et ses matchs avec Séville et les Super Eagles.
Cette réserve n’est pas un hasard : plusieurs internationaux nigérians évoluant en Europe cultivent volontairement cette frontière entre carrière sportive et vie personnelle, pour se protéger de la pression médiatique qui entoure les footballeurs professionnels. Pour l’instant, la vie amoureuse de Chidera Ejuke reste donc son jardin secret, et rien ne permet d’affirmer qu’il est en couple ou non.
La maison : un train de vie discret plutôt qu’un palace affiché
Aucune vidéo de visite ni photo de villa n’a jamais fuité sur les réseaux à son sujet, contrairement à d’autres joueurs de Liga qui exposent volontiers leur intérieur. Ce silence colle avec son profil : un joueur qui a beaucoup voyagé (Norvège, Pays-Bas, Russie, Allemagne, Belgique, puis Espagne), et qui privilégie visiblement des logements adaptés à chaque contrat plutôt qu’une propriété exhibée comme signe extérieur de richesse.
À Séville, avec un salaire annuel proche de 1,8 million d’euros, il a largement les moyens de s’offrir une résidence dans les quartiers prisés de la ville andalouse, où plusieurs coéquipiers du club ont eux-mêmes posé leurs valises. Mais tant qu’aucune source fiable ne confirme d’adresse ou de bien précis, mieux vaut s’en tenir à ce constat : capacité financière réelle, mais vie domestique tenue loin des projecteurs.
Les voitures : peu d’images, mais un budget qui suit
Là encore, difficile de dresser un garage détaillé : les rares clichés qui circulent le montrent simplement au volant, sans qu’aucun modèle précis ne soit officiellement confirmé ou revendiqué par le joueur lui-même. C’est suffisamment rare chez un footballeur de ce niveau de salaire pour être souligné.
Avec des revenus mensuels qui avoisinent les 150 000 euros à Séville, Ejuke a évidemment les moyens de s’offrir un véhicule haut de gamme, comme la plupart des professionnels de Liga. Mais faute d’officialisation, toute description précise relèverait de la spéculation plutôt que du fait établi.
La fortune : entre 5 et 8 millions d’euros
En additionnant les salaires perçus depuis ses débuts pros en Norvège jusqu’à son contrat actuel à Séville, ses primes de performance, quelques contrats publicitaires liés à son statut d’international nigérian et des placements personnels, le patrimoine net de Chidera Ejuke est aujourd’hui estimé entre 5 et 8 millions d’euros.
Une fortune construite sans transfert record ni contrat astronomique, mais par une progression méthodique : Norvège, Pays-Bas, Russie, Allemagne, Belgique, puis l’Espagne. Le vrai tournant financier reste son passage au CSKA Moscou, où son salaire a fait un bond significatif après un transfert payant, avant que chaque étape suivante ne vienne consolider un peu plus le patrimoine du Nigérian.




