Côte d’ivoire : Pascal Affi N’Guessan donne enfin son opinion sur l’appel au boycott de la présidentielle

Pascal Affi N'Guessan Côte d'ivoire
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur telegram
Partager sur whatsapp
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur telegram
Partager sur whatsapp

Pascal Affi N’Guessan, candidat aux élections présidentielle du 31 octobre prochain affirme son soutien à l’unité de l’opposition pour le boycott de la présidentielle.

Le président du Front populaire ivoirien (FPI), l’un des quatre candidats à l’élection présidentielle d’octobre, Pascal Affi N’Guessan, tenait une conférence de presse ce mardi 22 septembre au siège du parti à Abidjan. Absent de la grande réunion de la coalition de l’opposition dimanche dernier, sa position sur le processus électoral était très attendue.

Sa réponse est claire : il rejoint la coalition et l’appel à la « désobéissance civile » du candidat Henri Konan Bédié, en dénonçant la candidature d’Alassane Ouattara à un troisième mandat et en exigeant les réformes du Conseil Constitutionnel et de la Commission électorale indépendante (CEI) avant le 1er tour du scrutin. Dans le cas contraire, il retirera sa candidature.

« Je ne serai pas le candidat d’un scrutin tronqué, un candidat factice, en d’autres termes. Bien évidemment, pour moi, candidat à l’élection présidentielle, il n’est pas concevable de cautionner de quelque manière que ce soit un processus électoral qui serait par avance truqué et dont le résultat serait calé, bouclé. »

Chemise blanche, costume sombre, Pascal Affi N’Guessan, a dressé un tableau inquiétant de la situation politique du pays, en pointant le risque d’affrontements, voire d’une nouvelle guerre civile.

https:///covid-19-dans-le-monde-2-millions-de-nouveaux-cas-au-total-en-une-semaine/

La seule solution face à un régime qu’il qualifie de « dictatorial » est l’union de l’opposition. Selon lui :

« L’heure ne peut pas être aux arrière-pensées, aux règlements de comptes, aux agendas cachés… Il faut être à la hauteur, faire preuve de cet esprit de responsabilité, car, je vous le dis avec une immense gravité, au-delà de nos personnes, par-delà nos différends et nos différences, il y a l’intérêt national, il y a la Côte d’Ivoire. Et l’intérêt national doit primer sur toute autre considération. »

Adhérant à l’appel des forces d’opposition, il enjoint les militants du FPI à se « tenir prêt » à la mobilisation. « Nous irons jusqu’où M. Ouattara veut nous conduire », dit-il dans une formulation elliptique.

Avec RFI

0
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur telegram
Partager sur whatsapp

À lire aussi