Côte d’ivoire / Présidentielle 2020 : Voici les 3 requêtes déposées par Guillaume Soro contre Alassane Ouattara

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Les avocats de Guillaume Soro ont déposé cette semaine 3 requêtes auprès de la cour constitutionnelle ivoirienne contre la candidature du président Alassane Ouattara.

Alors que le Conseil constitutionnel doit valider prochainement la liste des candidatures à la présidentielle du 31 octobre prochain, les opposants au régime Ouattara se lancent dans la dénonciation de sa candidature pour un 3e mandat.

Après le candidat Pascal Afi N’Guessan qui a déposé le 6 septembre dernier une requête pour faire invalider la candidature du président Ouattara, c’est au tour du clan Soro. La première requête devant le Conseil constitutionnel demande l’annulation de la candidature d’Alassane Ouattara. La deuxième porte sur l’inconstitutionnalité du scrutin puisque selon ses avocats, la loi électorale aurait dû être votée au Parlement. Enfin la troisième concerne la candidature de Guillaume Soro, l’ancien chef rebelle et ex-Premier ministre exilé en France. D’après maître Affoussiata Bamba-Lamine, l’avocate de Guillaume Soro :

« Il y a une décision de la Cour africaine des droits de l’homme qui est intervenue en date du 22 avril, rappelle . Cette décision est très claire, elle dit la chose suivante : premièrement, monsieur Guillaume Kigbafori Soro, le concernant, toute poursuite judiciaire doit être gelée ; deuxièmement, le mandat d’arrêt contre lui doit être suspendu ; troisièmement, tous ses proches qui ont été maintenus en détention depuis le 23 janvier 2019 doivent être libérés ; et enfin, l’État a 30 jours pour exécuter la décision à partir du moment où la décision lui a été signifiée. »

« On est complètement dans nos droits »

L’avocate poursuit et conclut :

« Qu’est-ce que nous avons fait ? Nous sommes allés déposer notre candidature puisque on est complètement dans nos droits, on a déposé notre dossier. Et dès que la liste a été publiée par le Conseil constitutionnel des candidatures, la liste provisoire, nous avons fait une réclamation pour dire qu’il ne fallait pas que le Conseil constitutionnel tienne compte du fait que notre client avait été radié de la liste électorale et de la liste des candidats, puisqu’en réalité, il est de plein droit sur cette liste-là. »

« Le juge constitutionnel, s’il tient compte de l’arrêt de la Cour Africaine des droits de l’homme en date du 22 avril, qui est purement juridique, il doit déclarer notre client candidat à cette élection présidentielle. Pour nous, c’est très clair. »



Avec RFI

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