Covid-19 : Comment se présentent les nouveaux autotests ?

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Déjà en Europe, des pays commencent par utiliser des autotests de Covid-19. Conçus pour être utilisés par une personne lambda, ce dispositif va considérablement réduire les attroupements au niveau des centres de dépistages, mais qu’est-ce que c’est exactement ? Comment est-il conçu ?

Les autotests, qui sont déjà présents dans de nombreux supermarchés dans les pays comme la Belgique, l’Autriche ou encore l’Allemagne, sont comme vous pouvez le remarquer, des dispositifs pour se dépister soi-même. Ils se présentent, donc, comme des écouvillons plus épais que d’habitude.

Aussi, il ne faudra pas les enfoncer jusqu’au nasopharynx comme c’est fait habituellement. La Haute Autorité de la Santé explique :

« Une fois introduit dans le vestibule narinaire, la personne devra lui faire faire 5 rotations avant de le retirer . Mais un autotest antigénique faire l’objet d’une confirmation par un test RT-PCR (nasopharyngé ou salivaire), qui permettra également de caractériser le variant en présence. »

Ce sont des tests fait assez rapidement et qui ont l’avantage de ne pas être désagréables.

Aussi, l’organisme recommande ces tests pour des personnes asymptomatiques de plus de 15 ans pour une indication médicale ou encore une indication dans le cadre d’une utilisation restreinte à la sphère privée par exemple avant une rencontre avec des proches.

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Enfin, quant à la fiabilité, en Allemagne par exemple,  les résultats de l’étude clinique menée sur l’autotest développé par le laboratoire Roche ont montré une sensibilité (capacité à donner un résultat positif) de 82,5% et une spécificité (capacité à donner un résultat négatif) de 100% lorsqu’il a été comparé au test RT-PCR standard. Il faut aussi noter qu’il ne remplace pas le test PCR habituel mais l’accompagne, déclare l’infectiologue Jérôme Salomon.

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