France : La covid-19 s’invite dans les prisons

Covid-19
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur telegram
Partager sur whatsapp
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur telegram
Partager sur whatsapp

La pandémie de covid-19 ne sévit pas seulement dans les maisons et autres, les prisons en souffrent également. Au total, plus de 182 détenus et 451 agents pénitentiaires sont actuellement positifs au Covid-19, selon un bilan hebdomadaire communiqué mardi par la Direction de l’administration pénitentiaire (DAP).

Covid-19

La maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne) est l’un des établissements les plus touchés, avec 21 cas et près de 500 détenus placés à l’isolement. La prison de Longuenesse (Pas-de-Calais) compte 13 cas. La maison d’arrêt de la Santé, à Paris, dénombre six cas, et celle de Fleury-Mérogis, la plus grande d’Europe, trois cas, a précisé l’administration pénitentiaire. Le virus progresse également parmi le personnel pénitentiaire – 41.000 au total – dont 431 étaient positifs lors du précédent bilan hebdomadaire.

Lire aussi : Le pape François décrit le Covid-19 comme une « dame » à laquelle il faut obéir, voici pourquoi (photos)

Covid-19 en prison : une situation prise au sérieux par les autorités

En raison des nouvelles mesures annoncées pour endiguer l’épidémie de Covid-19, une nouvelle doctrine sanitaire a été diffusée vendredi aux établissements pénitentiaires. Le port du masque obligatoire est généralisé pour les détenus dès la sortie de la cellule, dans toutes les régions où le confinement est en vigueur.

Les activités collectives ont été suspendues, à l’exception des activités sportives en plein air et dans certains gymnases. Le travail en détention est maintenu dans les ateliers où les gestes barrière peuvent être respectés.

A la différence de la première période de confinement, au printemps, les visites aux parloirs sont maintenues et un crédit téléphonique de 30 euros a été octroyé à chaque détenu depuis le 1er novembre.

« Les proches de détenus doivent présenter une attestation de déplacement pour « motif familial impérieux, ainsi qu’une pièce attestant un permis de visite », a précisé mardi sur Twitter le ministère de la Justice.

0

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur telegram
Partager sur whatsapp

À lire aussi