Joe Biden menace de sanctions de visa et financières les pays aux lois anti-LGBTQI

Joe Biden LGBTQI
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Le président américain Joe Biden a menacé de sanctionner les pays qui n’ont pas encore adopté de lois pour accueillir les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et queer et intersexuées (LGBTQI). Le démocrate a publié un mémorandum présidentiel visant à étendre la protection des droits des personnes LGBTQI dans le monde entier.

La note de Biden se lit comme suit :


« Lorsque des gouvernements étrangers tentent de restreindre les droits des personnes LGBTQI+ ou n’appliquent pas les protections juridiques en place, contribuant ainsi à un climat d’intolérance, les agences engagées à l’étranger doivent envisager des réponses appropriées, y compris en utilisant la gamme complète des services et outils diplomatiques et d’assistance et, le cas échéant, des sanctions financières, restrictions de visa et autres mesures.
Tous les êtres humains doivent être traités avec respect et dignité et doivent pouvoir vivre sans peur, peu importe qui ils sont ou qui ils aiment.
Les États-Unis sont à l’avant-garde de cette lutte – ils se prononcent et se tiennent fermement en faveur de nos valeurs les plus chères. »

La note ordonne aux agences américaines travaillant dans des pays étrangers de travailler plus dur pour lutter contre la criminalisation par les gouvernements étrangers du statut ou de la conduite LGBTQ et ordonne au Département d’État d’inclure la violence, la discrimination et les lois anti-LGBTQ dans son rapport annuel sur les droits de l’homme.

Il appelle également à redoubler d’efforts pour garantir aux demandeurs d’asile LGBTQ un accès égal à la protection, une formation élargie pour le personnel fédéral américain et une augmentation potentielle du recours aux renvois prioritaires pour accélérer la réinstallation des personnes vulnérables.
Il charge également les agences d’envisager des réponses appropriées, y compris la gamme complète des outils diplomatiques, et éventuellement des sanctions financières et des restrictions de visa, lorsque des gouvernements étrangers restreignent les droits des personnes LGBTQ.

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Joe Biden a d’abord annoncé cette nouvelle mesure lors d’un récent discours au département d’État, promettant de reconstruire la crédibilité des États-Unis dans le monde entier. Il avait alors déclaré :


« Pour réparer davantage notre leadership moral, je publie également une note présidentielle aux agences pour redynamiser notre leadership sur les questions LGBTQI et le faire au niveau international ».


Le pays le plus visé en Afrique est le Nigéria qui possède la plus grande population du continent mais également est classé comme un pays homophobe en raison de ses lois anti-gay qui ont été fortement critiquées par les groupes de défense des droits mondiaux.

Les lois anti-gay au Nigéria, un des principaux pays anti-LGBTQI en Afrique, prescrivent entre 10 et 14 ans de prison pour toute personne surprise à bafouer la loi soit par cohabitation entre partenaires sexuels de même sexe, émission publique de relation homosexuelle, enregistrement, fonctionnement ou participation à des clubs, sociétés et organisations gays entre autres.

En janvier 2014, l’ex-président nigérian Goodluck Jonathan a signé la loi sur l’interdiction du mariage homosexuel malgré la pression de l’ancien président américain, Barack Obama.


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