Nigéria : Une jeune femme se suicide après des viols répétés de son père

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Les personnes qui se suicident sont souvent celles en proie à des souffrances souvent psychologiques qu’elles ont accumulées et qu’elles n’arrivent pas à supporter. C’est le cas de la jeune nigériane Ohirenua Giwa-Amu.

Sa mort a été confirmée par sa famille et ses amis proches qui ont publié des photos d’elle avec en légende :

‘Au nom de la famille SIO Giwa-Amu et plus particulièrement celui d’ Obafemi Ehmigbai Giwa-Amu, mon frère ainé, […] c’est avec le plus grand regret qu’il me revient de vous annoncer que notre plus belle fille Ohirenua Giwa-Amu, la plus jeune fille de Femi et de Ngozi est décédée hier soir. C’est une des journées les plus déchirantes pour nous’.

Mais qu’est-ce qui a poussé une jeune fille si pleine de vie, selon ses proches, à se suicider ?

Ohirenua aurait été violée à plusieurs reprises par son père qui est aussi pasteur, Femi Giwa-Amu.

En effet, récemment, elle a écrit ouvertement une lettre à son père dans laquelle elle dénonçait tout ce qu’elle avait subi de la part de son père depuis ses sept ans.

Lire aussi : Nigéria : Des larmes de joie et d’action de grâce alors que les écoliers kidnappés retrouvent leurs parents (photos)

Voici un extrait de sa lettre :

« Je sais que vous êtes un agresseur d’enfants, vos innombrables victimes sont plus nombreuses que vous et je me souviens de tout maintenant.(…)J’ai eu une dépression nerveuse en 2018 quand la vérité sur vos agissements m’est revenue de manière horrible.(…) Je ne suis que désolée pour les innombrables hommes et femmes qui vous ont consciemment ou inconsciemment permis d’accéder à leurs vies, leurs foyers, à leurs enfants, à leurs entreprises.(…)Ce monde déjà cruel n’avait pas eu besoin de la puanteur vile d’une âme comme la vôtre, le dernier jour où vous respirerez sur elle sera le début d’un avenir plus pur.(…). »

En parlant de sa mère, elle dit :

« Sa tirelire/épouse actuelle a des enfants vulnérables et malades. Et lui, il construit, une église de fortune avec une congrégation naissante sur laquelle il préside en tant que pasteur et en tenant des sermons. »

Elle finit sa lettre en disant :

« Il faut que ça s’arrête. J’ai fait ma part pour empêcher cet homme de continuer à faire progresser dans le chaos et la nature désordonnée (…) Je me suis demandée pourquoi mon père se léchait toujours les lèvres en regardant fixement tous les enfants à la peau claire qu’il repère au Nigéria, comme s’il était sur le point de manger un sandwich. Je l’ai dit à plusieurs adultes qui l’ont ignoré et qui m’ont même puni(..) »

La lettre est longue et les propos sont venimeux. On peut la comprendre ; elle est fatiguée de ses flashs qui reviennent et qui la montrent, elle petite fille se faisant violer par son père. Un père qui est respecté et qui est un pasteur renommé.

Nous ne pouvons qu’être attentif à ce que disent nos enfants, nos frères et sœurs, surtout en ce qui concerne des histoires d’attouchement ou de viols.

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