Ousmane Sonko : Accusé de viol et menaces de mort, il donne sa version des faits

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Le député sénégalais Ousmane Sonko, leader du parti politique « Pastef, Les Patriotes » est convoqué lundi 8 février à la section de la gendarmerie de recherches de Dakar, à la suite d’une accusation de viol et de menaces de mort par une masseuse professionnelle.

Le jeune député refuse de déférer à sa convocation tant que son immunité parlementaire n’est pas levée.

Au début du mois de février, une jeune masseuse professionnelle de 20 ans , officiant dans un cabinet privé situé à Sacré Cœur 3, dépose une plainte contre Ousmane Sonko, le leader de Pastef. Elle l’accuse de viol et de menaces de mort avec une arme.

La patronne du salon de massage à Dakar, arrêté vendredi pour « proxénétisme et diffusion d’images contraire aux bonnes moeurs », a pourtant disculpé l’homme politique dans un entretien avec les médias locaux.

Le jeune leader politique refuse de répondre aux enquêteurs, dit-il,

« si la voie légale n’est pas respectée ».

La version des faits selon Ousmane Sonko

Sur une longue série de tweets, Ousmane Sonko essaie de donner sa version des faits.

Il avoue être allé au salon de massage et d’avoir été en contact avec la fille mais en présence d’une autre personne.

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Le leader du Pastef explique être sujet à des douleurs cervicales depuis son enfances et indique qu’il n’a pas les moyens de suivre un traitement couteux à 200 000 francs. Il ajoute qu’il fréquente le salon de massage sur recommandation d’un ami.

« C’est par la suite que je m’y suis rendu après avoir vérifié qu’ils ont tous les agréments nécessaires et après avoir vérifié la conformité avec ma religion car il ne disposait pas de masseur », avoue le député.

Il réfute les accusations de viols et de menaces de mort et parle de « complot d’Etat contre lui ».

Contacté par la BBC, plusieurs responsable de la majorité présidentielle ont refusé de réagir aux accusations d’Ousmane Sonko car « l’affaire est pendante devant la justice ».

Source : BBC

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