Politique : Le Mali fait une demande à la Communauté Internationale

Assimi Goïta António Guterres

Le gouvernement du Mali demande la levée des sanctions imposées par les organisations africaines. Bamako avait été visé par une série de mesures prises par la communauté ouest-africaine et par l’Union africaine. Le ministre malien des Affaires étrangères estime que maintenant les progrès doivent permettre de relâcher l’étau.

Lors de la troisième réunion du Groupe de soutien à la Transition (GST), à Lomé, au Togo, du ministre des Affaires étrangères malien, Abdoulaye Diop a insisté sur les « avancées indéniables » de la transition, ce mardi 6 septembre. Il rappelle aussi que l’une des priorités du gouvernement restait « l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles dans le délai de 24 mois » comme prévu.

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Le ministre malien des Affaires étrangères, venu à la réunion accompagné de quatre autres membres du gouvernement, a donc « plaidé pour un examen favorable » du cas malien, et donc la fin des sanctions encore en vigueur contre Bamako.

Car si en juillet, la Cédéao avait levé les sévères restrictions financières et commerciales prises contre le Mali, le pays est toujours suspendu de la communauté ouest-africaine et de l’Union Africaine. Et des sanctions sont toujours en vigueur aussi depuis fin 2021, contre 150 membres de la junte au pouvoir.

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Des « entraves » pour la diplomatie malienne

Pour Abdoulaye Diop, il s’agit d’« entraves ». Il a donc demandé la fin de ces mesures afin « de favoriser la coopération avec tous les partenaires ».

Alors aucune décision n’a été prise pour l’instant. Mais dans sa prise de parole, le ministre des Affaires étrangères togolais, Robert Dussey, a appelé à la solidarité.

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Le chef de la diplomatie togolaise s’est inquiété du danger terroriste au Mali et de ses conséquences chez ses voisins. Pour lui, le Groupe de soutien « a une part de responsabilité, dans la sécurité malienne ».

Il a donc demandé au GST de se montrer « disponible pour la cause du Mali », car selon lui, « il y va de la sécurité de la sous-région ».

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