Quels sont les pays qui comptent plus de prostituées en Afrique ?

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La prostitution, bien qu’elle est vouée à l’interdit dans les pays Africains est en constante expansion. Aujourd’hui, le berceau de l’humanité possède un réseau bien structuré de ce commerce florissant avec un chiffre d’affaire proche du PIB de certains pays.

Tout d’abord, la prostitution est la prestation de service sexuel contre de l’argent et ensuite d’en faire un métier. Ce phénomène a pris de l’ampleur dans le monde en général et particulièrement en Afrique selon le classement mondial. Normalement, cette pratique est illégale en Afrique en raison des coutumes et cultures qui exigent de la jeune fille un minimum de dignité et de respect pour son corps. Mais l’impossibilité des gouvernements a créé de l’emploies, le fort taux de chômage, la famine et bien d’autre ont amené la jeune fille à choisir la prostitution, un moyen plus ou moins facile de s’en sortir de la pauvreté.
Brusquement, le fléau tabou est devenu un moyen de subsistance validé par les populations et certaines mères ont commencé par envoyé leur fille en prostitution pour subvenir aux besoins de la famille d’un part. D’une autre part, la prostitution s’est aussi répandue grâce à certains facteurs psychologiques et moraux (paresse, goût de la vie facile). Voici les pays de l’Afrique de l’ouest qui bat les records.

1- l’Ouganda

Le classement est dominé par L’Ouganda, 1ere pays comptant plus de prostituées en Afrique et 2eme pays sur le plan mondial. Malgré qu’elle est illégale selon le code pénal de 1950, la prostitution bat son plein en Ouganda. Pour faute de travail et d’opportunités plus noble accompagnées d’un taux de pauvreté sans précédent, les femmes se tournent vers le moyens faciles. Ce n’est pas tout, même certaines femmes qui exercent un métier sont obligées de se prostituer en raison du faible revenu surtout les enseignantes qui sont sous employé avec des perdîmes comme salaire. Les études ont monté qu’un professionnel du sexe peut gagner environ 1,5 millions de Shilling ougandais (439€) par mois, alors que ce serait un salaire annuel d’un enseignant du secondaire.

2- Le Ghana

3eme du classement mondial, malgré qu’elle soit prohibé par la loi Ghanéenne qui punit d’une peine de prison d’environ 15 ans le fait d’avoir une relation tarifée avec une mineure, la prostitution dans le pays de l’or est plus horrible parce qu’elle concerne plus les filles dont l’âge est compris entre 09 ans et 20ans.
Selon une enquête très approfondie de l’hebdomadaire Der Spiegel, on compterait plus de 100 000 enfants qui vendent leurs corps dans les grandes villes du pays. Leurs clients sont « Généralement des hommes âgés entre 40 et 50 ans », dixit la RTBF. La situation du Ghana attire investisseurs surtout les chinois et touristes (notamment européens), dont certains viennent notoirement pour le sexe. Ces enfants sont souvent issus d’une famille nombreuse qui peine à s’occuper Deux. Au risque de mourir de faim, elles s’engagent envers des dames de maison close qui leurs promettent, instructions, repas et un toit contre la prostitution pour un moment. Elles abusent de ces enfants qui couchent avec plus de 5 hommes chaque soir de lundi à dimanche sachant que ces hommes ont l’âge de leur grand-père, sans compter les violences dont elles sont victimes.

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3- le Botswana

4eme du classement mondial, Le pays a connu un taux d’infection du Sida en 2010 qui a obligé le gouvernement a légalisé la prostitution au nom de la lutte contre le sida dans un premier temps. Ensuite, pour permettre à ces commerçantes de réclamer en toute légalité leurs revenus.
« Les prostituées souffrent, certains clients refusent de payer après avoir été satisfaits, ou demandent des rapports sexuels non protégés. Ca peut être vraiment dur, dans la rue », témoigne une travailleuse de sexe.
Suite à ces plaintes même contre mes agents de la police, l’ancien président Festus Mogae s’est vu dans l’obligation de lancer le débat de la légalisation du métier, ce qui s’est finalement conclu en 2011.

C’était le top 3 des pays de l’Afrique de l’ouest qui possède plus de prostituées, place au Top 3 de l’Afrique du Nord

1- l’Algérie

Le choc mondial, ce qui semble être une grosse plaisanterie est apparemment vérifié par l’ONU. Selon ce dernier, l’Algérie compte plus de 1,2 millions de filles de joie clandestines. Seulement que la prostitution Algérienne est particulière en se sens que, la fille le fait pour sa famille d’où le nom de « prostitution qui fait vivre ». A partir de 16 ou 17 ans, la jeune fille s’engage à prendre le relais des parents et subvenir au premier besoin de sa famille. Alors pour l’algérienne, la prostitution est synonyme d’habiller ses petits frères et les nourrir. L’institut Abassa a effectué un sondage selon laquelle ce type de malaise touche plus de 26% de la population.
Ce sondage ne livre pas non plus les données obtenues « off the record », c’est-à-dire hors questionnaire sur la population des SDF (sans domicile fixe), des errances et mendiants ainsi que sur les populations manifestant des pathologies psychologiques et psychiatriques; plus de deux millions.
Ce sondage publié par l’institut a poussé l’ONU à s’intéresser de plus près au cas Algérien. Selon ce dernier,


«Les Algériens qui vivent directement ou indirectement de la prostitution sont 4 millions et sont âgés de 16 ans et plus», nous dit le rapport. Des chiffres, encore des chiffres. Les Algériens sont gavés de statistiques souvent contradictoires et très peu crédibles alors qu’ils ne cessent pas de se serrer la ceinture. Et à chaque jour suffit sa peine. Un jour c’est l’huile; pendant toute l’année ce fut la pomme de terre au point que l’année 2008 a été déclarée par l’Organisation des Nations unies «Année de la pomme de terre».

En plus de cela, les hommes aussi se prostituent en Algérie. L’aspect tabou de la sexualité au sein de la société du pays ne permet pas aux hommes de crier haut et fort leurs préférences sexuelles. Or en réalité, certains hommes Algériens sont des homosexuels qui ne peuvent pas fonder une famille mais peut quand même vivre de la prostitution quand l’occasion se présente. Ainsi, le milieu est rempli aujourd’hui de demande gay dont la plus part de ces hommes sont mariés à des femmes mais insatisfaits sexuellement.

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2- Tunisie

La prostitution est née dans ce pays à l’époque coloniale. À partir de 1881, la France place la Tunisie sous sa tutelle. Dès le début du protectorat, les colonisateurs cherchent à imposer leur propre système réglementariste. La prostitution est autorisée, concentrée et contrôlée pour des raisons «sanitaires et fiscales». C’est comme cela que petit à petit, ce commerce a été pris en mains par des personnes instruites qui ne font pas du sexe une simple formalité mais une entreprise à part entière avec des lois et exigences. La preuve, quand la pandémie du sida a éclatée en 1992, une seule fille de joie a contracté la maladie et pas au sein de l’entreprise. Les directrices de ces sociétés ont réussi à imposer le port du préservatif bien avant la propagation du virus. C’est ainsi que pour devenir même prostitué, il faut passer une série d’examen. Puis réunir plusieurs pièces justificatives et déposer l’ensemble du dossier à la police. Ensuite, l’administration donne son accord à la candidate avec des papiers cachetés qui précisent les conditions de travail, les horaires et le nombre de clients par individu.
Notons aussi que la prostitution est légale dans certain lieu où, elle est contrôlée par les autorités malgré que le Tunisie soit un pays arabe.

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3- Éthiopie

Addis-Abeba, la capitale de l’Éthiopie est nommé la capitale de la prostitution Africaine en 2015. A cette époque, elle serait la ville qui battait tous les records en Afrique. L’acte même en soi n’est pas condamné par les autorités sauf les violences. Communément appelé les business Ladies, la prostitution est un réseau de rang international dans le pays. Le secteur est même encouragé par des dons canadiens, britanniques et Américains. Le secteur est plus lucratif pour les prostituées de luxe. Elles se trouvent dans des hôtels chics de la capitale. Contactées par des proxénètes, qui les recrutent souvent à la sortie de l’école, elles attendent le client riche et les diplomates.

Mais à partir des années 2013, les ONG ont dû faire de leur mieux pour freiner ce fléau à cause de la prostitution infantile qui a occasionné plusieurs cas de viol. Des jeunes filles innocentes sont violées à la sortie des cours, la ville devenait moins sûre. Ce qui a fait réagir les autorités.

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