Situation au Mali : Les compagnies aériennes invitées à présenter leurs plans de vols

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Suite à la situation qui est évoquée au Mali, Dembelé Sissoko, a invité les compagnies aériennes à confirmer la continuité de leurs services.

Passé ce délai « leurs créneaux horaires seront attribués à d’autres compagnies aériennes, en vue d’assurer la continuité des services », a souligné la ministre dans un communiqué précisant que cette mesure s’inspire de la politique nationale en matière de Transport, adoptée en 2016 par le Gouvernement de la République du Mali.

Notant que toutes les dispositions seront prises pour assurer la desserte du pays, Dembelé Madina Sissoko, a relevé que le gouvernement compte sur la bonne coopération des aériennes partenaires.

Cette décision fait suite, à l’annonce de la CEDEAO, dimanche au terme d’un sommet extraordinaire, de la fermeture des frontières terrestres et aériennes entre ses pays membres et le Mali et la suspension de toutes les transactions commerciales, à l’exception celles des produits de première nécessité notamment à usage médical.

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Répondant à l’appel, la Compagnie Air France et plusieurs autres compagnies aériennes ont décidé de suivre la décision de fermeture des frontières aériennes annoncée par la CEDEAO.

Il s’agit des compagnies Ethiopian Airlines et Mauritania Airlines dont les vols directs sur Bamako ont été annulés lundi et mardi ainsi que Asky Airlines, Air Côte d’Ivoire, Air Burkina ou encore Air Sénégal.

La ministre malienne des Transports a déclaré, mercredi, que « cette décision brusque a été prise par Air France sans consultation préalable et sans qu’aucune justification ne soit donnée aux autorités aéronautiques maliennes».

A noter que plusieurs autres vols continuent d’atterrir à l’aéroport de Bamako-Modibo Keita depuis le weekend, dont ceux de Smartwings en provenance d’Alicante ou de Tunisair en provenance de Tunis.

La Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) avait justifié ces sanctions par le non-respect des autorités de la transition de la de l’accord conclu avec l’Autorité de la CEDEAO le 15 septembre 2021 qui prévoit notamment la tenue de la Présidentielle au plus tard en février 2022.

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La junte militaire malienne avait pris le pouvoir le 20 août 2020 et bénéficié d’une période transitoire de 18 mois à compter de septembre de la même, année. Un deuxième « coup de force » a eu lieu en mai 2021, permettant au colonel Assimi Goïta de devenir président de la transition suite à un désaccord avec Bah N’Daw, jusqu’alors Président.

Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères et de la coopération internationale, avait présenté, le 31 décembre dernier, à Nana Akufo Addo, président en exercice de la CEDEAO, les conclusions des concertations nationales qui prévoient, entre autres, une prolongation de cinq ans de la transition à compter du 1er janvier 2022. Une décision qui visent selon les autorités à assurer les meilleures conditions pour des élections libres, transparentes, crédibles et acceptables par tous.

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