Tiwa Savage : 5 choses apprises sur elle dans son interview au New York Times

Tiwa Savage New York Times
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Tiwa Savage a évoqué son parcours dans l’industrie de la musique dans une interview avec le New York  Times.

La «Reine de l’Afrobeats » courtise un public universel avec son dernier album « Celia » travaillé sous le label Motown Records. En tant que pionnière et l’une des rares femmes de la scène afrobeats à garder le cap et à avoir un impact musical en Afrique et dans le monde, Tiwa Savage déclare qu’elle n’est pas prête à abandonner.

Elle a aussi parlé de « Celia » et de l’utilisation de sa musique pour influencer et encourager les jeunes filles d’Afrique à vivre leurs vies de rêve.

L’album a été nommé en hommage à sa mère Cecilia « Celia » Savage. Sur ce projet de 13 titres, Tiwa Savage a présenté des featurings avec des chanteurs comme Sam Smith, Stefflon Don et Hamzaa ainsi que ses compatriotes Davido et Naira Marley.

Dans son interview avec le prestigieux journal Américain, Tiwa Savage a évoqué cinq principaux sujets la touchant. Elle a discuté des différents aspects de sa vie qu’il s’agisse de sa carrière ou de sa vie privée.

1- Sur son aboutissement et Son nouveau départ

Tiwa Savage a changé depuis ses débuts sur la scène musicale artistiquement et visuellement parlant. Elle évoque cela :

« Quand j'ai débuté en tant qu'artiste, j'ai été vue d'une certaine manière et j'ai grandi depuis. J'ai vécu un divorce, je suis une mère célibataire et j'ai vu des réactions négatives pour être parfois trop sexy dans un secteur dominé… Cliquez pour tweeter

2- Sur l’utilisation de sa plateforme pour inspirer les jeunes filles africaines

Elle déclare :

« Je voulais que mon message soit clair. J’ai maintenant une plateforme pour encourager les jeunes filles africaines – et seulement les jeunes filles en général – sur l’importance d’être fidèle à soi-même et d’être sans faille en tant que femme. »

La chanteuse a aussi avoué qu’elle recevait des messages de beaucoup de jeunes filles sur ses réseaux sociaux. Dans ses DM, elle reçoit des messages comme :

« J’adore ton tatouage sur la manche. J’adore ton piercing. … Et c’est juste genre, il faut que je retourne à ces filles. Je dis que je veux inspirer les filles, mais ce sont elles qui m’ont inspiré à revenir.

Je me sens comme une musicienne, je le dois à mes auditrices… »

3- Sur son mariage houleux avec Tunji «TeeBillz» Balogun

Dans l’un des morceaux (de l’album) – «Us (Interlude)» – qui aborde directement son divorce, elle chante :

«Je n’étais pas assez / Tu n’étais pas assez / L’amour n’était pas assez».

Tiwa Savage a admis qu’il a fallu des années pour qu’elle digère leur rupture. Elle a dit :

« C’est certainement la première fois que j’étais vulnérable … Quand nous avons commencé (par sortir ensemble), c’était genre « Moi et toi, nous allons conquérir le monde ». Et puis c’est arrivé à un point où l’image devenait grande et quand j’ai dû prendre une décision, ce n’était plus seulement toi et moi. »

4- Sur la production de « Celia »

Pour son album, Tiwa Savage avait organisé un camp d’écriture. Elle a réservé huit chambres pendant 15 jours à l’Oriental Hotel de Lagos où les producteurs ainsi que les musiciens pouvaient aller et venir et rebondir sur les idées des uns et des autres. Pendant toute cette organisation, Tiwa elle-même supervisait l’ensemble, sélectionnait les morceaux et élaborait les meilleures lignes. Durant ce séjour, elle n’a cessé de leur répéter :

« Mettez-y votre cœur et amusons-nous ».

Une technique gagnante, en somme.

5- Sur son amour de la musique depuis son enfance

Tiwa Savage est née à Lagos et a grandi en écoutant de la musique nigériane que ses parents aimaient – l’afrobeat politiquement chargé de Fela Kuti et le juju de Sir Shina Peters – avec la pop occidentale importée. Elle avait 11 ans lorsqu’elle a déménagé avec sa famille à Londres. Elle resta toujours attirée par la musique et chanta même dans la chorale de son école. Néanmoins, elle a scrupuleusement suivi les conseils de son père et a obtenu un premier diplôme universitaire en administration des affaires puis a fini par travailler comme comptable dans une banque.

Ce fut pourtant sa passion pour la musique qui l’emporta finalement. Tiwa Savage décida donc d’étudier au Berklee College of Music de Boston, ajoutant le jazz à son vocabulaire musical. Son prochain déménagement fut à Brooklyn, où elle se consacra à l’écriture de chansons. Un soir, elle venait de terminer une session et avait laissé son ingénieur travailler sur une piste. Fantasia – chanteuse et reine du RnB US – se trouvait dans un studio voisin. Cette dernière a entendu la chanson «Collard Greens and Cornbread» et a immédiatement voulu l’enregistrer.

À sa sortie, la chanson fut nominée aux Grammy Awards en 2010. C’est l’un des plus grands succès de Fantasia.

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