VIH : Les Etats-Unis approuvent la première injection au monde contre le virus

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur telegram
Partager sur whatsapp
[wp_applaud]
[wp_applaud]
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur telegram
Partager sur whatsapp

Chaque année des millions de personnes dans le monde sont infectés par le VIH. Les Etats Unis viennent d’approuver la première injection au monde pour lutter contre la propagande du VIH.

La Food and Drug Administration des Etats-Unis a approuvé une injection destinée à prévenir l’infection par le virus responsable du sida. Le nom de ce médicament est le Cabotégravir.

« Nous avons approuvé aujord’hui le premier traitement injectable à utiliser chez les adultes et les adolescents à risque » indique l’agence. Le médicament a déja terminé ses essais cliniques de stade en novembre 2020. L’essai clinique a montré un résultat encourageant pour éviter l’infection.

Une dernière étude a montré qu’il était 66% plus éfficace pour prévenir les infections au VIH que les pillules quotidiennes traditionnelles. Contrairement aux traitements actuels, qui obligent les personnes à prendre une pillule tous les jours. Le cabotégravir est injectable et s’administre tous les deux mois.

« C’est très encourageant, cela double presque la protection contre le VIH » déclare t’il

Un nouveau médicament

Klausner explique que maintenant d’un point de vue pharmacologique, il s’agit d’un traitement différent.  » Le médicament fonctionne différemment des pilules de PrEP actuelles. » Deuxièmement il s’agit d’une injection qui dure deux mois. Au lieu de devoir prendre une pillule tous les jours.

Lire aussi : AstraZeneca : L’Agence européenne du médicament (AEM) se prononce sur les cas de thrombose causés par le vaccin

Kané Agbehonou

Articles similaires

Tu as aimé cet article ?

Alors rejoins nous sur nos différents canaux de diffusion
pour ne rien rater de nos dernières actus !

[wp_applaud]
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur telegram
Partager sur whatsapp

À lire aussi